Menu Fermer

Appel à communications : colloque international de recherche interventionnelle en santé des populations (RISP)

L’Institut national du cancer (INCa) organise la cinquième édition du colloque international de recherche interventionnelle en santé des populations (RISP) les 30 et 31 mars 2021 à Paris. Cette nouvelle édition du colloque s’intéressera à la recherche interventionnelle relative à l’accompagnement des personnes touchées par un cancer et à leur entourage, notamment à travers les nombreux dispositifs de soutien portés par une variété d’acteurs.

Le colloque vise à dresser un état de la recherche interventionnelle et des connaissances produites à ce jour sur les dispositifs de soutien, favoriser les échanges sur les pratiques et identifier les défis à relever pour le développement de ce domaine de la RISP.

Chercheurs, décideurs, société civile, intervenants, soignants, patients, ex-patients, proches aidants et patients experts sont invités à partager leurs travaux, pratiques et réflexions lors de ce rendez-vous bisannuel en répondant à l’appel à communications d’ici le 29 octobre 2020.

Les résumés seront sélectionnés sous l’égide d’un conseil scientifique. Ils pourront donner lieu à des communications orales ou affichées.

Pour toute question relative à cet appel, merci de bien vouloir contacter Iris Cervenka : icervenka@institutcancer.fr

La Ligue contre le cancer lance un appel contre la pénurie de médicaments contre le cancer

Parce que les pénuries de médicaments contre le cancer ont des conséquences délétères sur le parcours de soins des personnes malades, la Ligue contre le cancer se mobilise pour alerter sur le besoin et l’urgence de trouver des solutions pérennes !

Avec la Ligue contre le cancer, mobilisez-vous contre les pénuries de médicaments qui compromettent la guérison des personnes atteintes de cancer.

Publication du cahier des charges du programme national de dépistage organisé du cancer du col de l’utérus

« Dans le cadre du programme de dépistage organisé du cancer du col de l’utérus, les examens de dépistage sont constitués d’un examen cytopathologique de dépistage effectué chez les femmes asymptomatiques entre 25 et 30 ans et d’un test de recherche de papillomavirus humains à haut risque (test HPV-HR) chez les femmes asymptomatiques à partir de 30 ans et jusqu’à 65 ans, réalisés à partir d’un prélèvement du col de l’utérus. » C’est ce qu’indique un arrêté publié au Journal officiel du 15 août 2020 comprenant le cahier des charges du programme national de dépistage organisé du cancer du col de l’utérus.

L’objectif du programme national de dépistage organisé du cancer du col de l’utérus est « de réduire l’incidence et le nombre de décès par cancer du col de l’utérus de 30% à dix ans, en atteignant 80% de taux de couverture dans la population cible et en rendant le dépistage plus facilement accessible aux populations vulnérables et/ou les plus éloignées du système de santé ».

L’Institut national du cancer élabore les outils d’information et de formation tandis que la mise en œuvre opérationnelle du programme de dépistage organisé du col de l’utérus est confiée aux centres régionaux de coordination des dépistages des cancers. Ces derniers adressent annuellement aux registres des cancers un fichier issu de leur base de données constituée à partir des données des structures d’anatomo-cytopathologie et des laboratoires de biologie médicale.

ANNULATION de l’Assemblée Générale en présentiel d’Onco-Nouvelle-Aquitaine

Face à la dégradation de la situation sanitaire liée à la COVID-19, le réseau régional de cancérologie Onco-Nouvelle-Aquitaine ne pourra malheureusement pas tenir son Assemblée Générale annuelle en présentiel le 30 septembre 2020.

Cette Assemblée Générale est remplacée par une consultation écrite avec vote par correspondance. Le 30 septembre aura lieu une réunion d’échanges et d’information en webconférence à laquelle seront conviés les membres de cette Assemblée Générale.

CONTACT :
Nathalie RABIER
Onco-Nouvelle-Aquitaine
Site de Limoges
Tél. : 05 55 50 51 81
Mail : nathalie.rabier@onco-na.fr

Onco-Nouvelle-Aquitaine recrute un médecin de Santé Publique H/F, à temps partiel (40%), CDD de 4 mois, poste basé à Bordeaux

Dans le cadre du remplacement d’un arrêt maladie, le Réseau Régional de Cancérologie Onco-Nouvelle-Aquitaine recrute un médecin. La personne recrutée viendra renforcer le pôle médical, dans le cadre du suivi du dispositif CaPLA, qui permet une prise en charge multidisciplinaire des personnes prédisposées héréditairement au cancer en Aquitaine et Limousin. 

Organisme recruteur : 
Onco-Nouvelle-Aquitaine
Site de Bordeaux
229 Cours de l’Argonne
33076 BORDEAUX CEDEX

Poste : 

  • Intitulé :
    Médecin de Santé Publique H/F
  • Profil recherché :
    Médecin santé publique ou médecin généraliste ayant une expérience en gestion de projets en santé publique. Une expérience en cancérologie serait appréciée.
  • Type de contrat :
    Contrat à Durée Déterminée (CDD) de droit privé 
  • Durée du contrat :
    4 mois 
  • Prise de fonction :
    Le plus tôt possible
  • Poste basé à : 
    Onco-Nouvelle-Aquitaine (site de Bordeaux)
  • Rémunération brute mensuelle : 
    Environ 1 660 €

Missions  et tâches : 

Dans le cadre du suivi du dispositif CaPLA, qui permet une prise en charge multidisciplinaire des personnes prédisposées héréditairement au cancer en aquitaine et Limousin, la personne recrutée sera amenée à assurer les tâches suivantes : 

  • Superviser les dossiers de suivi des personnes prédisposées héréditairement au cancer et leur informatisation
  • Aider à la résolution des difficultés pratiques rencontrées
  • Veiller au respect des délais
  • Participer à l’actualisation des documents et outils liés au projet, ainsi qu’à l’analyse des données
  • Participer à des réunions de travail avec les partenaires
  • Participer aux actions de communication et à la valorisation du projet

Candidature : 

Votre dossier complet de candidature (lettre de motivation et CV) est à adresser par mail, avant le 25/09/2020, à l’attention de laurence.digue@onco-na.fr (tél : 05 56 33 32 05)

Convention AERAS : extension du droit à l’oubli pour les 18-21 ans

Depuis 2016, la Convention AERAS a instauré un droit à l’oubli permettant aux personnes ayant été atteintes d’un cancer de ne plus le déclarer (sous certaines conditions à remplir au moment de contracter une assurance emprunteur).

Dès le 1er septembre 2020, pour les jeunes entre 18 et 21 ans, le délai nécessaire permettant de ne pas avoir à déclarer son cancer passe de 10 à 5 ans après la fin des traitements.

En d’autres termes, pour tout cancer diagnostiqué avant l’âge de 21 ans (et non plus 18 ans), et sans rechute constaté, il est possible de ne pas le déclarer si les traitements sont terminés depuis plus de 5 ans.

Cette évolution a été rendue possible grâce aux travaux menés à l’Institut national du cancer, en lien avec les registres des cancers, en étudiant les données d’incidence et de survie à 5 et 10 ans des jeunes adultes. En s’appuyant sur ces nouvelles connaissances, la Commission de suivi et de propositions AERAS a ainsi pu prendre une décision qui répond à une demande sociétale et remplit l’un des objectifs visés par la loi du 5 mars 2019.

Pour ceux qui ne répondent pas aux critères du droit à l’oubli, une grille de référence a également été établie dans le cadre de la Convention AERAS (s’assurer et emprunter avec un risque aggravé de santé). Les personnes qui remplissent ses critères d’accès, en déclarant leur état de santé, peuvent accéder à une assurance aux conditions standard couvrant des prêts professionnels pour l’acquisition de locaux et / ou de matériel ou des prêts immobiliers.

Avis du Haut Conseil de la Santé Publique relatif à l’opportunité de recommandations spécifiques pour certaines personnes pouvant être considérées comme particulièrement vulnérables parmi les personnes à risque de forme grave de COVID-19

Le Haut Conseil de la Santé Publique vient de publier un avis relatif à l’opportunité de recommandations spécifiques pour certaines personnes pouvant être considérées comme particulièrement vulnérables parmi les personnes à risque de forme grave de COVID-19. 

En complément de son avis du 19 juin 2020 relatif à la reprise d’activité des personnes à risque de forme grave de COVID-19, la DGS a demandé au HCSP de se prononcer sur l’opportunité de distinguer, parmi elles, celles « à très haut risque vital » pour lesquelles des recommandations spécifiques pourraient être formulées.

Le HCSP a pris en compte l’ensemble des données disponibles depuis le 19 juin qui précisent les trois comorbidités les plus à risque en France (HTA, pathologies cardiaques, diabète) mais ne permettent pas d’évaluer le poids de l’association de comorbidités et de l’âge sur le niveau du risque, et le caractère multifactoriel du risque d’évolution vers une forme grave.

En raison de l’impossibilité de distinguer des personnes « à très haut risque vital », le HCSP recommande :

  • qu’une information relative aux risques de forme grave et à sa prévention soit délivrée de manière ciblée et explicite aux populations concernées, et réitère ses précédentes recommandations ;
  • que le télétravail soit privilégié chaque fois que possible. S’il est impossible, le travail en présentiel ne peut être envisagé que lorsque les conditions le permettent : poste de travail isolé, nettoyé et désinfecté avec les produits de nettoyage/désinfection habituels, au moins en début et en fin de poste, et consignes générales de prévention appliquées de façon stricte, y compris dans tout lieu fréquenté lors de l’activité professionnelle (restaurant d’entreprise, cafétéria, salle de détente…) : mesures barrières renforcées, hygiène des mains, respect strict de la distanciation physique en milieu ouvert (à défaut port obligatoire du masque); port obligatoire d’un masque à usage médical en milieu clos (que la distanciation physique soit ou non respectée) ;
  • que le médecin du travail apprécie la compatibilité de l’aménagement du poste de travail et des mesures de protection avec l’état de santé de la personne et puisse prononcer une éviction professionnelle si les conditions d’une reprise du travail en sécurité ne sont pas remplies.

Rapport du Haut Conseil de la Santé Publique relatif à l’actualisation de la prise en charge des patients atteints de COVID-19

Le Haut Conseil de la Santé Publique vient de publier un rapport relatif à l’actualisation de la prise en charge des patients atteints de COVID-19

Depuis l’émergence du SARS-CoV-2, les publications et observations ont permis de renforcer les connaissances relatives au virus SARS-CoV-2 et au COVID-19. Ce rapport tente d’en faire la synthèse. Il est centré sur la maladie COVID-19 et n’aborde pas l’ensemble des éléments relatifs au confinement et aux nombreuses mesures des différentes phases du déconfinement. Il repose sur des éléments disponibles au 15 juillet 2020, en sachant que la totalité des avis n’a pas été pris en compte. Il se présente en 3 parties composées de chapitres indépendants. Les références figurent à la fin de chacun des chapitres.

  • Une première partie traite des données générales : épidémiologie, données virologiques, transmission, physiopathologie et anatomopathologie de l’infection à SARS-CoV-2, signes cliniques, facteurs de risque de forme grave, imagerie médicale, critères de guérison et prévention.
  • La deuxième partie est consacrée à la thérapeutique générale et spécifique. Pour cette partie, une analyse exhaustive de la littérature a été réalisée par un groupe de méthodologistes.
  • La troisième partie est composée de fiches pratiques.

Appel à candidature « Mise en place d’un programme de Récupération Améliorée Après Chirurgie (RAAC) »

L’ARS Nouvelle-Aquitaine a lancé fin juillet 2020 un appel à candidature visant à encourager la mise en place de programme de Récupération Améliorée Après Chirurgie (RAAC).

Il s’agit de la 3ème édition de cet appel à candidature. L’ambition est de capitaliser sur les organisations mises en place pendant ou depuis le confinement qui favorisent la performance du système tout en prenant en compte les enjeux infectieux et d’organisation qui ont été prégnants pendant cette période.

Les objectifs des projets sont :

  • d’accompagner la transformation des pratiques de la chirurgie conventionnelle,
  • de conforter les prises en charge de RAAC existantes,
  • de sécuriser le parcours du patient intra/extra hospitalier après chirurgie,
  • d’impulser une dynamique en mode projet au sein des établissements,
  • de favoriser le partage de connaissances et d’expériences dans un esprit de compagnonnage auprès d’autres établissements.

Cet appel à candidature est adressé aux acteurs du parcours de soins pouvant obtenir des financements ARS comme précisé à l’article R1435-23 du code la santé publique. Sont notamment concernés :

  • les établissements de santé et/ou aux GHT,
  • les professionnels de santé,
  • les collectivités publiques,
  • les organismes,
  • les personnels de ces derniers.

Les candidatures devront être adressées à l’ARS Nouvelle-Aquitaine avant le 31 octobre 2020 par voie électronique à l’adresse suivante :

ARS-NA-DOSA-PERFORMANCE@ars.sante.fr 

avec comme objet : « RRAC_n°du département_N FINESS JURIDIQUE_nom du projet »