Menu Fermer

Retrait du marché des implants mammaires macrotexturés

Depuis l’apparition en 2011 des premiers cas de lymphomes anaplasiques à grandes cellules associés aux implants mammaires (LAGC-AIM), l’Agence nationale du médicament et des produits de santé (ANSM) a mené de nombreuses investigations afin d’étudier le lien entre la survenue de cas de LAGC et la texture des implants mammaires.

Au regard de l’ensemble des informations dont elle dispose, dont des avis d’experts indépendants, l’ANSM considère que la texturation de certains implants macrotexturés et implants à surface recouverte de polyuréthane constitue un facteur de risque dans l’apparition de LAGC-AIM. Elle a donc décidé, par mesure de précaution, de retirer du marché les implants mammaires macrotexturés à surface recouverte de polyuréthane afin de réduire l’exposition des femmes au risque de LAGC qui reste un risque rare mais grave. Cette décision prend effet le 5 avril 2019. 

L’agence ne recommande cependant pas d’explantation préventive pour les femmes porteuses de ces implants, compte tenu de la rareté du risque de lymphomes anaplasiques à grandes cellules (LAGC).

L’agence préconise d’utiliser de préférence des implants mammaires lisses en chirurgie esthétique ou reconstructrice

Cinquième rapport annuel du Plan cancer 2014 – 2019 au Président de la République

L’Institut national du cancer a adressé au président de la République le cinquième rapport du Plan cancer 2014 – 2019 qui entre dans sa dernière année de mise en œuvre.

Des avancées concrètes bénéficiant aux patients, mais également à l’ensemble des concitoyens, ont été réalisées en 2018 dans les différents champs d’intervention de l’Institut (prévention, dépistage, recherche, offre de soins et recommandations).

La ministre en charge de la santé et la ministre en charge de la recherche ont annoncé qu’une évaluation du Plan cancer serait réalisée d’ici la fin de l’année. Suite à cette évaluation, l’Institut national du cancer, conformément à la loi du 8 mars 2019, proposera une stratégie décennale de lutte contre les cancers.

Ce cinquième rapport présente un état des lieux global de l’avancement des actions. Il est composé d’une partie synthétique mettant en lumière les réalisations 2018 les plus emblématiques sur le plan national et régional. Dans une seconde partie, des tableaux de suivi exhaustifs permettent de suivre précisément la mise en œuvre de chacune d’entre elles.

Résultats des élections réalisées au sein du Conseil d’Administration

Vous trouverez ci-dessous les noms des personnes chargées de l’administration de l’association Onco-Nouvelle-Aquitaine qui ont été élues lors du Conseil d’Administration du 26 mars 2019.

  • Président : Pr Emmanuel BUSSIERES (Institut Bergonié) 
  • Vices-Présidents :  Dr Mohamed TOUATI (CHU de Limoges) et Pr Jean-Marc TOURANI (CHU de Poitiers)
  • Secrétaire Général : Dr Frédéric CORDET (URPS Médecins Libéraux Nouvelle-Aquitaine)
  • Trésorier : M. Christian SOUBIE (CH de Libourne)

Atlas de la santé en Nouvelle-Aquitaine

Dans le cadre de l’adoption du Projet Régional de Santé (PRS) de Nouvelle-Aquitaine, il est apparu important de rendre accessible une information actualisée et fiable sur l’état de santé de la population et sur ses déterminants, ainsi que sur l’offre et l’accès aux soins.

Le présent Atlas de la santé Nouvelle-Aquitaine, fruit de la collaboration entre les services de l’Agence régionale de santé et de l’Observatoire régional de la santé, rassemble ainsi un ensemble de cartes reflétant une vue d’ensemble des ressources disponibles dans la région Nouvelle-Aquitaine et des caractéristiques des territoires. Leur présentation intègre des comparaisons entre les territoires voire avec le niveau national.

Dépistage organisé du cancer du sein : un passage au tout numérique

La mise à jour du cahier des charges du dépistage organisé implique un passage à des mammographes numériques. Cette modification est précisée dans un arrêté publié samedi 9 mars 2019 dans le Journal Officiel.

Il est précisé que dans le cadre du dépistage organisé du cancer sein seules les installations de mammographie numérique sont autorisées. Seuls les radiologues équipés de ces dispositifs permettront une prise en charge à 100% par l’assurance maladie de l’examen.

Cette décision s’appuie sur une évaluation produite par l’Institut national du cancer en décembre 2018 démontrant une sous-détection des cancers par :

  • les mammographes analogiques ;
  • les mammographes numériques CR de marque Konica Minolta.
Il est à noter que le numérique est déjà fortement utilisé : au 31 décembre 2016 on estimait que 98% du parc de mammographes était déjà numérique.

Loi du 8 mars 2019 visant à renforcer la prise en charge des cancers pédiatriques par la recherche, le soutien aux aidants familiaux, la formation des professionnels et le droit à l’oubli

Déposée en octobre 2018, cette proposition de loi a été adoptée par l’Assemblée nationale le 29 novembre 2018, puis par le Sénat le 21 février 2019. Promulguée le 8 mars 2019, elle a fait l’objet d’une publication au Journal officiel le 10 mars 2019.

Par cette loi, le rôle moteur de l’Institut national du cancer est renforcé. Il se voit chargé d’assurer la mise en œuvre d’une stratégie décennale de lutte contre le cancer. Cette stratégie, arrêtée par décret, définit les axes de la recherche en cancérologie et l’affectation des moyens, dont la part des crédits publics alloués à la recherche en cancérologie pédiatrique.

 

Mars bleu : mois de sensibilisation au dépistage du cancer colorectal

Chaque année le mois de mars est consacré à la sensibilisation au dépistage du cancer colorectal. 

Plus que jamais, il y a urgence : le taux de participation demeure très faible à 33,5%, alors que l’on peut détecter cancer et lésions précancereuses. Détecté tôt, le cancer du côlon peut être guéri dans 9 cas sur 10 !

Des actions de sensibilisation sont organisées dans toute la France par des établissements de santé, des comités départementaux de la Ligue contre le cancer, des Agences Régionales de Santé, des Centre de coordination de dépistage des cancers ……

Vous n’avez pas de facteur de risque personnel ou familial et vous avez entre 25 et 49 ans ou plus de 74 ans ?
Aucun dépistage n’est recommandé. Avant 50 ans, le risque de développer un cancer colorectal est très rare chez les personnes sans facteur de risque.

Vous avez un facteur de risque personnel ou familial ?
Vous devez avoir un suivi quotidien et particulier avec votre médecin traitant. Il pourra vous orienter vers un gastro-entérologue pour une coloscopie.

Vous avez entre 50 et 74 ans ?
Le test de dépistage du cancer colorectal est recommandé tous les 2 ans. Le test immunologique est simple, rapide et se réalise chez vous. Il est prix en charge à 100% par l’Assurance Maladie. Prenez rendez-vous avec votre médecin traitant.

Lymphomes anaplasiques à grandes cellules associés à un implant mammaire : l’Institut national du cancer publie l’actualisation des conduites à tenir

Depuis l’apparition d’un premier cas en France en 2011, les lymphomes anaplasiques à grandes cellules associés à un implant mammaire (LAGC-AIM) sont surveillés par une action nationale concertée entre le ministère chargé de la santé, l’Agence Nationale de sécurité du médicament (ANSM) et l’Institut national du cancer (INCa).

L’avis d’experts, dont la dernière publication datait de 2016, a été à revu en tenant compte des dernières données intervenues en 2018 et des conclusions du Comité Scientifique Spécialisé Temporaire (CSST) « Consultation publique sur les implants mammaires en chirurgie esthétique et reconstructrice » réuni à l’ANSM les 7 et 8 février 2019.

L’Institut national du cancer a publié le 4 mars 2019 sur son site l’actualisation de cet avis.

Cet avis d’experts sera actualisé en fonction des nouvelles connaissances disponibles sur les LAGC-AIM. Un registre français de femmes porteuses d’implants mammaires porté par la Société Française de Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique (SofCPRE), est en cours de structuration et sera prochainement mis en place. Il contribuera à apporter de nouvelles données sur le sujet.

Lancement d’une nouvelle campagne d’information sur la prévention des cancers

Le 4 mars 2019, l’Institut national du cancer a lancé une nouvelle campagne d’information sur la prévention des cancers

Cette campagne s’inscrit dans la continuité de celle menée au printemps 2018, principalement centrée sur les facteurs de risque que sont l’alcool et le tabac.

Pour cette nouvelle édition, l’Institut national du cancer a souhaité compléter ces messages avec un contenu dont l’objectif est d’engager les individus à prendre leur part dans la prévention des risques de cancer.

Ce nouveau message a aussi pour vocation de s’opposer à une perception pérenne des français sur la fatalité liée à cette maladie : plus de 30% d’entre eux pensent en effet que « on ne peut rien faire pour l’éviter » (source : Baromètre cancer 2015).

Cette campagne rappelle que nous ne sommes pas impuissants face au cancer et revient sur les actions simples que chacun d’entre nous peut mettre en œuvre pour prévenir 40 % des cancers.

 

Nouvelle labellisation des centres d’essais cliniques de phase précoce (CLIP²)

Afin de poursuivre la dynamique engagée depuis 2010, l’Institut national du cancer a lancé en juillet 2018, en partenariat avec la Ligue nationale contre le cancer, un nouvel appel à candidatures pour la labellisation de centres d’essais cliniques de phase précoce (CLIP²) en cancérologie adulte et pédiatrique.

16 nouveaux CLIP² en cancérologie, dont 7 pour leur activité à la fois en cancérologie adulte et pédiatrique ont été labellisés.